GOMA: 13 militants de la LUCHA transferés à la prison de Munzenze dans un bras de fer avec la société Airtel

13 militants du mouvement citoyen lutte pour le changement(LUCHA) parmi les 36 arrêtés respectivement le mercredi et jeudi 19 septembre passent leur première nuit à la prison centrale de Goma connue sous le nom de “Munzenze” ce vendredi 20 septembre.

Poursuivant leur sit-in non stop devant le Shop central de la maison de télécommunication Airtel mercredi dernier, 13 militants de ce mouvement non partisan et non violant ont été arrêtés puis conduits au Cashot de PSPF avant de leur transférés à la prison centrale de Goma.

Parmi les revendication de ce mouvement citoyen figure l’amélioration de la qualité de sa connexion qu’elle juge de médiocre, la réduction de prix de différentes tarifications de ses services et la géolocalisation des kidnappeurs qui bénéficient de service Airtel money.

Trois griefs pèsent sur ces militants arrêtés à savoir;
Association à un mouvement des malfaiteurs, Provocation et manquement envers l’autorité publique et Imputation dommageables.

Même si 13 activistes sont mis aux arrêts, d’autres militants continue avec leur sit-in devant la maison Airtel. Parmi ceux-ci, 23 autres ont été arrêtés par les éléments de la PNC. Ils respirent entre les quatre murs du cachot de PSPF/Goma.

La lutte continue, sommes prêts à continuer avec nos activités devant Airtel afin d’aboutir à gain de cause, ceux qui sont à munzenze seront bientôt libérés vu qu’ils y sont innocemment arrêtés” a indiqué à kis24.info Espoir Ngalukiyealukiye, militant de la Lucha.

A lui d’ajouter:

l’arrestation de ses militants est un non événement vu qu’il n’y a pas une prison capable d’accueillir toute la population de Goma.

Aux autorités politico-administratives particulièrement au procureur de Goma, la Lucha demande que la justice soit rendue.

Débuté le lundi 9 septembre dernier, la Lucha/Goma prévoit un autre sit-in le lundi 23 septembre prochain devant la maison Airtel.

Précisons que les 23 militants restants parmi les 36 arrêtés durant ces deux jours restent encore détenue au Cashot de PSPF.

Elias Aungama.