Après une journée dure pour le collectif «TSHOPO TELEMA» et certains journalistes, le mouvement citoyen Lutte pour le changement, section Kisangani, dénonce la répression disproportionnée décriée en majorité par les parties prenantes de la marche du mardi 28 juillet.

C’est dans un communiqué de ce mercredi 29 juillet que la cellule de communication a décidé de s’adresse au publique.

La Lucha/Kisangani se solidarise aux journalistes et au collectif TELEMA TSOPO qui ont été victimes d’un traitement qu’il qualifie d’injustifiable malgré son absence lors de cette activité.

aucune diversité d’opinion avec les organisations sœurs de la société civile ne peut nous pousser à nous taire devant les graves violations manifestes des droits humains, la répression disproportionnée, la traque des activistes et
journalistesorchestrées lors de cette manifestation pourtant pacifique. ›› a-t-il écrit.

Dans ce même communiqué, il accuse Jean-Louis ALASO, maire de la ville, de s’évertuer dans l’interdiction illégale et sélective des manifestations publiques en lui rappelant sa présence active lors de la marche du FCC le samedi 25 Juillet.

Tshopo/Marche anti-Walle: Ballet démocratique ou bavure policière, récit d’un mardi musculeux

 

la Lucha condamne également La chasse aux activistes, y compris ses militants, lancée par les forces
centrifuges du mal non autrement identifiable dans la ville de Kisangani. Elle rappelle qu’aucune impéritie ne peut justifier le recours aux méthodes nazistes et fachistes à l’heure de l’affermissement de l’Etat de droit.

Par ailleurs, elle prend la défense des journalistes qui étaient torturés innocemment lors de cette marche en dénonçant

La furie contre les journalistes et tous les hommes des médias qui ont été innocemment bastonnés, traumatisés et poursuivis alors qu’ils étaient venus
couvrir cette activité. Peut-on lire avant d’ajouter que

S’en prendre aux gens qui sont pourtant dans l’exercice de leur métier est non seulement un acte répugnant d’intolérance politique
mais surtout une violation grave de la liberté de presse, d’expression et
d’information.››

Ne s’arrêtant pas là, la Lucha/Kisangani appelle le CESAC et l’UNPC à agir conséquemment pour remettre ces journalistes dans leur droit.

Cette marche inscrite dans le cadre d’exiger le départ de WALLE LUFUNGULA, gouverneur de la TSHOPO a été étouffée par la police dès le point de départ.

DavidGaston MUKENDI.

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