Plusieurs tracts ont été visibles et brandis par les jeunes boyomais, visiblement moins connus du public, à la tombée de la soirée de ce samedi 25 juillet alors que la ville d’espoir a vibré au rythme d’une marche Pacifique organisée par le FCC/Tshopo afin de soutenir les deux institutions provinciales, au bord d’une crise politique.

Sur ces tracts dont quelques uns circulent largement dans les réseaux sociaux, on peut lire “Nous exigeons l’arrestation de Jean Tongo pour rébellion.”

Jean Tongo entretient une milice à Kisangani” poursuit-on.

Ce dernier est ministre provincial en charge de l’intérieur dans la province de la Tshopo, en proie à des éventuelles tensions issues d’une saga politico-juridique depuis les résultats controversés du vote d’une motion de censure contre le gouvernement provincial.

D’après des sources concordantes, tout est parti d’une arrestation brusque de deux jeunes en plein centre ville. Ces informations sont corroborées par des vidéos en circulation sur les réseaux sociaux et qui ajoutent que le ministre Jean Tongo aurait envoyé des gangs assimilés à des miliciens pour ce forfait.

Des jeunes leaders réunis au sein d’un collectif “TSHOPO TELEMA” qui projettent une marche en contre-courant avec l’exécutif provincial seraient vexés par l’arrestation de ses compatriotes.

Pour l’heure, aucune source politique ne s’est encore pas exprimé à ce sujet. Nos efforts pour joindre le ministre provincial Jean Tongo n’ont pas payé.
Toutes fois, l’on signale une forte mobilisation des députés provinciaux motionnaires pour s’investir du dossier au sein du bureau de commandement de la police.

SergeSINDANI

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