Après plus de deux mois d’arrêt des travaux exécutés par l’entreprise internationale Paradigma Limited afin de rénové la voirie urbaine et bien d’autres activités, le Directeur chargé de marketing met la pédale douce et temporise les esprits des boyomais, soucieux que Kisangani redevienne la belle.

Devant la presse ce lundi 13 juillet, à l’occasion de la paie des agents, travailleurs au sein de Paradigma, Jean-Claude Bosanga a estimé que son entreprise n’a aucunement des divergences des vues avec le Gouvernement de la province de la Tshopo.
D’après lui, il y a plutôt un protocole des contrats qui unie ces deux parties.

Paradigma Ltd est à la Tshopo depuis le mois de février dernier. Certes, depuis un certain moment, il y a eu un arrêt des travaux. Nous nous sommes dit même si  y’a  l’arrêt des travaux, il faut qu’on s’occupe de nos personnels.  Donc en  payant leur  prime par ce qu’ils  n’ont pas été payé depuis la suspension des activités, en fin Avril.”

Répondant à la question de savoir le pourquoi de l’arrêt des travaux, JC Bosanga a mis de la lumière.

Pour Paradigma, il y a pas arrêt des travaux, c’est plutôt la volonté de l’autorité provinciale. Ce qui prouve qu’Il y a arrêt des travaux parceque nous ne sommes pas sur terrain bien sûr, mais nous continuons à faire des planifications pour relancer les travaux en collaboration avec l’autorité de la province.»

Et d’ajouter:

Dans notre protocole, il faut que l’autorité puisse approuver et donner son amendement avant d’entamer autres tronçons, car là où il y a des problèmes, il faut qu’on corrige. Nous avons terminé la partie Beltexco et Assemblée provinciale…”

Pour Paradigma Ltd, on ne peut pas parlé «des divergences des vues» à ces jours avec l’exécutif provincial. C’est plutôt un protocole des contrats qui est suivi.

D’une façon secrète, a renchéri Jean claude Bosanga, Paradigma est dans le bon. D’après son agenda, l’entreprise a prévu réalisé ses travaux dans la Tshopo dans une année et demie ou deux ans.
Aujourd’hui, elle est prête de relancer les travaux.

Jusque-là rien ne bloque, nous attendons seulement le quitus de l’autorité provinciale.» a-t-il lancé en fin.

Informons que c’est depuis fin avril que cette entreprise aurait stoppé, avec ses activités dans la Tshopo. Depuis lors, des réactions foisonnent notamment celles de la disparition de cette société.

C’est en février dernier que cette dernière avait lancé les travaux dans la Tshopo en vue de réhabiliter au moins 30 km de la voirie de Kisangani en terre batue, la construction d’une centrale photovoltaïque et d’autres activités inscrites dans le contrat.

Nicole ETETE

J'aime :

Facebook Comments

You may also like

Tshopo: une femme voilée par un militaire puis abandonnée en état d’inconscience, alerte “Afia Maman”

Une femme d’autrui, dont l’âge n’est pas révélé,