Prévues pour ce mercredi 08 juillet, plusieurs marches et ou, manifestations sont frappées “d’interdiction” sur toute l’étendue de la ville de Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo.

La décision est de l’autorité urbaine qui se justifie par la présence des turbulences politiques en province mais aussi du respect des mesures barrières édictées par le chef de l’État dans le soucis de minimiser la propagation de la pandémie de Covid-19.

Dans une lettre d’accusé de réception adressée à la LUCHA qui s’apprête la rue pour dire non à Ronsard Malonda, remplaçant de Corneille Nanga à la CENI, Jean-Louis ALASO n’a aucun pardon.

Je ne saurai autorisé une quelconque manifestation normalement la marche sollicitée. Voudriez-vous bien en délégation vous rendre au Gouvernorat pour y déposer votre mémorandum !” signe le maire de Kisangani.

Dans la foulée, plusieurs autres marches sont aussi prohibées.
Il ne s’agit pas seulement seule du mouvement citoyen non partisan LUCHA.

À en croire un communiqué lu à la RTNC/Kisangani, les marches du collectif des médecins non primés et non salariés et de l’UDPS, parti présidentiel, toutes prévues ce mercredi.

Ce communiqué parle de l’État d’urgence décrété par le président de la république Félix Tshisekedi et ce, aussi protéger la population boyomaise et leurs biens suite à un climat politique tendu en province de la Tshopo entraîné par la crise interinstitutionnelle entre l’Assemblee Provinciale et le gouvernement provincial.

Rédaction

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