À Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo, un Litre de carburant se vend actuellement à 4000 FC voir même 5000 FC auprès des revendeurs communément appelés Kadhafi.

Cette situation a immédiatement impacté le coût de transport urbain. Une course négociée auparavant à 500 FC se fait actuellement à 800 voir 1000 FC.

Plusieurs taximans interviewés sur terrain dénoncent la fermeture des toutes les stations services à travers la ville et l’augmentation brutale de prix de carburant. Ils disent être surpris de cette situation qui ne leur permet pas à bien faire leur travail.

Ces derniers ont klaxonné en signe non seulement de protestation contre cette absence brusque de l’essence, mais aussi pour dénoncer le laxisme des autorités devant réguler le prix des produits pétroliers, rapporte l’un des conducteurs de taxi moto de passage devant la banque centrale de Kisangani, interrogé par nos confrères de dépêche de la Tshopo.

Sur le boulevard qui mène vers l’aéroport de Bangboka dans la commune de Kisangani, le litre d’essence se vend entre 3000 et 3500 FC. Ce qui laisse transparaître que chaque vendeur exige un prix à son gré.

Selon plusieurs sources, la multiplicité des taxes serait à la base de cette situation.

Contactez à ce sujet, le président provincial des pétroliers dit communiquer qu’après leur réunion avec le gouverneur de province.

Nicole ETETE

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