Sommes-nous en dictature, ou sur le point d’y entrer ? Depuis bon temps, La province de la Tshopo se plonge petitement dans un « tohu-bohu » que nul ne sait classé et ou, mieux absorbé aux allures vigoureusement politiques. Sa ville de Kisangani jadis acquise aux nationalistes aujourd’hui le germoir des petits dictateurs qui prennent santé sur les dos des acolytes, jouisseurs des miettes. D’une déclaration tacite dénonçant la « megestion » aux réprimandes stoïques, il y a un coup, une flamme. Et face à toutes dérives, la Tshopo serait sur un chemin d’une dictature sans visage et même sans complaisance. Une saga judiciaire veut voir sa naissance devant la boîte de Pandore ouverte entre deux prophètes, il s’agit bien du gouvernorat et des cadres des forces vives après avoir été longtemps soit complètement ignorées soit considérées comme epiphenomenales.

La Genèse

Mercredi 29 Avril, le CCPSC-Tshopo, cadre de concertation provinciale de la Tshopo émet au grand public un rapport de contrôle citoyen adressé au gouverneur et met en copie le président de la République. Ce dernier contient des résultats « fondés » et qui démontrent à suffisance la « mauvaise gestion » de la chose publique qui caractérise le gouvernement Walle.

L’inaction du gouverneur face à la dégradation des routes sur l’ensemble de la province de la Tshopo; Sa complicité dans la vente des espaces du marché central de Kisangani; Le tribalisme et la xénophobie du gouverneur en recourant à son appartenance tribale en vue d’empêcher le contrôle parlementaire et par les calomnies portées contre les non originaires; L’absence de réalisations relatives d’amélioration des infrastructures socio-économiques de base sur fonds propres du gouvernement provincial; Le pillage des ressources naturelles dans les territoires Banalia et Basoko au détriment des lois et des avantages légaux reconnus aux riveraines ou locales et La dégradation de la qualité de desserte en électricité dans la ville de Kisangani”. peut-on lire dans ce rapport.

La polémique

Tshopo : la province n’a pas de chance, elle n’a pas une société civile (porte-parole du gouverneur)

La publication de ce rapport a fait l’objet à Kisangani et en RDC de violentes polémiques entre ceux qui considèrent cet acte comme la recherche de l’argent par les acteurs de la société civile et ceux qui voient dans ce geste un courage de dire tout haut ce que les gens disent tout bas et conscients que cela raanimerait des vieilles rancœurs.

Ces différences d’opinions se sont manifestées au grand jour, à l’occasion d’une audience accordée aux activistes des droits humains, membres du cadre des concertations de la société par le gouverneur et son cabinet, puisque de nombreuses “ provocations ” ont perturbé cet événement historique, de part la gravité des griefs mentionnés dans ce rapport.
Dans ce sens, un document reprenant mot à mot les discussions de cette audience est parvenue à notre rédaction.

Des échanges qui finiront sans profit. Dans la suite, un cadre proche du gouverneur considéra que « la province de la Tshopo n’a pas de la chance, elle n’ a pas une société civile », des tirs seront croisés en ce sens. Les forces vives haut la main jouera au silence. Mais pas loin, le jeu les becs seront confrontés dans une des émissions de la Radio de la paix dénommée « Dialogue entre Congolais ». La polémique prend l’allure d’un ring où l’arbitrage est perdu de son sifflet. Et Devant des coups et blessures, il faut recourir aux instances judiciaires.

La justice ou mieux, la dictature !

Jeudi 07 Mai, des sources exclusives à kis24.info affirment qu’une Invitation était lancée au niveau du commissariat urbain de la police. Sans avaler des motifs, nos sources poursuivront que c’est pour des « renseignements judiciaires», Alphonse Longongo, c’est de lui qu’il s’agit, la victime du grand jour d’une saga justice qui pourrait s’ouvrir. Une fois, un membre de la société civile dans le collimateur de la PNC ce 09 Mai. Sans crainte, au téléphone de kis24.info, cet activiste se digère mieux et est prêt à mettre en lumière les preuves de sa dénonciation reprise dans le rapport faisant mention ci-haut. Malheureusement ou heureusement cette plainte serait retirée le même jour dans la soirée affirme la société civile.

Il y a eu deux voies devant Wale…l’une de la sagesse et l’autre des florlkors ! Je pense que le Saint Esprit lui a soufflé la bonne voie ! Aux flatteurs, continuez à attiser le feu…car trop souvent, on connait le début d’une aventure mais sa fin est, de fois, incontrôlée par toutes les parties !” commente dans plusieurs forums de discussion sur les réseaux sociaux, Jean Willy LIKUNDE, sur le retrait de la plainte .

De la menace

Tshopo : Le Président de la Société Civile Forces Vives désavoué !

Vendredi 08 Mai, une déclaration tombe sur la table de kis24.info avec un objet bien prescrit. Des jeunes leaders membres de groupe de pression réunis au sein de la « Jeunesse et action » veulent la tête du président des forces vives Mr David Yofemo. Cible ou pas, ceux-ci le désavouent et désignent leur propre président Mr Omba Longongo.
David Yofemo est enfin accusé d’être un « véritable trouble-fait » qui ne cesse de se recroqueviller pour ses propres intérêts au nom de la société civile.

Dans l’esprit de cette énième déclaration, les destinataires font appel à l’intervention de quelques députés en vu de la réussite de leur « noble » démarche. Selon eux, la société civile dans la Tshopo n’existe que par son nom.
Une menace ou mieux une attaque ciblée que le concerné ne veut pas en faire débat. David Yofemo est encore en silence radio.
Toute la société civile est dans les belles pattes de ses défiants craintifs. La politique cupide fait son travail. Et l’histoire de la boîte de Pandore est survivante mais qui est Hitler ou qui le serait-il ? Suspens…

Tuende kwa tu vile ! Disent les Boyomais avertis dans leur jargon qui insinuent par la suite que Mungu njo chef !

À suivre !

Rédaction

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