Les faits se déroulent à Mahagi, un territoire minier de la province de l’Ituri en république démocratique du Congo. Les homosexuels sont des premières victimes des tortures, menaces, agressions et du sida dans ce territoire, alors qu’en fuite et ou, vivent en clandestinités, sous des conditions inhumaines.

D’après une alerte parvenue à kis24.info par une organisation non gouvernementale Action congolaise pour le respect des droits de l’homme (ACRDH en abrégé), Ces homosexuels ont été à la “pointe de la lutte contre l’épidémie (Sida)”.

Cette ONGDH locale regrette, cependant qu’aujourd’hui, malgré des efforts déployés sur terrain, ces menaces et autres formes d’agressions aux homosexuels et lesbiennes s’accroissent et prennent d’ampleur.

sur fond de démobilisation anticipée, la morale de cette histoire, c’est qu’elle n’est pas finie, un combat de routine pour l’ONGDH Action Congolaise pour le
Respect des Droits de l’Homme « ACRDH ».Ces depuis plusieurs semaines que ACRDH alerte l’opinion tant locale,
nationale qu’internationale sur les menaces que ne cessent d’être victimes les homosexuels et lesbiennes dans la province de l’Ituri en République Démocratique du Congo“note l’ONG.

Et de poursuivre:

En dépit de leur fuite et la mise au vert, Mr Saleh MANDRO, l’une des
victimes en fuite parmi les quatre a été poursuivi par certaines personnes non autrement identifiées alors qu’il est sorti pour aller chercher des
renseignements sur la possibilité des soins dans un centre de santé de FATAKI à quelques kilomètres de Bunia pour leur prise en charge car leur état de santé se détériorait au jour le jour. Il a été vite déniché comme homosexuel suite à sa parure et a été victime des actes de torture qui ont fait qu’il aille se réfugier dans un centre se de santé le plus proche entrain de saigner.Très rapidement, il fut hospitalisé en urgence et pris en charge. Après des examens de première instance, on découvrit des affections rares ou atypiques (pneumocystose, sarcome de Kaposi, toxoplasmose)” témoigne-t-on.

Une victime au pied cassé attend la plâtre à l’hôpital

Par ailleurs, ayant été informé, l’équipe de l’ONGDH « ACRDH » ITURI est allée se rendre compte de la situation et déplore les conditions dans lesquelles vivent

ces victimes et alerte une fois de plus l’opinion tant nationale qu’internationale sur le respect des prescrits des textes nationaux, régionaux et internationaux régissant les droits de l’homme.

Rédaction

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