Après la première étape de sa tournée stoppée en triomphe dans le fief kabiliste, Kindu au Maniema, un “Safari” qui a pervibré tout l’Est, Moïse Katumbi s’est fait une idée sur le pays et leurs problèmes, après près de cinq ans de l’exil “forcé”.

Le digne fils du Katanga a, au cours d’une longue interview téléphonique accordée à Afrique.lalibre.be et publiée ce mercredi 06 novembre, passé au peigne fin la situation sécuritaire qui prévaut à l’Est de la RDC,une crise qui selon “Moïse”, nécessite une solution à la fois politique, diplomatique et sécuritaire.

Le problème de la sécurité du Congo ne doit plus être laissé à la sous-traitance des autres forces armées.“a-t-il d’abord lancé.

Et de proposer :

L’armée congolaise doit être équipée de moyens d’interventions modernes. Le gouvernement doit allouer aux militaires et aux policiers déployés dans les zones de guerre des primes conséquentes afin qu’ils soient motivés.“pense Moïse Katumbi qui illustre

Comment accepter de mourir pour 80 dollars par mois quand vous savez que vous ne serez ni soignés en cas de blessures et que si vous tombez au front votre femme et vos enfants seront abandonnés loin de chez eux ?

La solution des problèmes du Congo passe d’abord par une prise en charge réelle de nos forces armées et des éléments de notre police nationale“a conclu l’ancien gouverneur du Katanga.

Cependant, Moïse Katumbi, estime, sur des questions des opérations conjointes pour traquer les groupes armés, que le Congo est un état souverain qui doit remplir scrupuleusement ses engagements vis-à-vis de ses voisins,tout comme ceux-ci doivent le faire à son endroit.

Il a par ailleurs annoncé que la prochaine étape de sa tournée de convivialité avec le peuple va débuter dans un futur proche à Kisangani passant par le centre du pays et L’équateur pour chuter à Kinshasa, la capitale.

Serge Sindani

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