Ils sont près d’une vingtaine de victimes de la mutuelle Mecre/Goma qui ont descendu dans la rue ce jeudi 17 octobre dans une marche dite pacifique pour revendiquer leurs droits.

Ces épargnants de la Mecre/Goma ont exprimé leurs indignations à travers cette marche face aux grands problèmes qui,selon eux, ont presque endeuillé un bon nombre des ménages, cela sous une défavorable complicité entre la Banque Centrale du Congo(BCC) et la Mutuelle d’épargne et de crédit (MECRE-GOMA).
Ils indiquent cependant être privés depuis le 17 octobre 2016 de leurs épargnes.

Ces victimes disent ne pas comprendre comment ils sont pas encore remis à leurs droits, pourtant la BCC a depuis octobre 2016 créée un comité d’administration provisoire avançant comme argument que la mutuelle MECRE était tombée en faillites et qu’en tant qu’autorité monétaire devait sans beaucoup tergiverser prendre des mesures idoines pour protéger les épargnes des membres.

Parlant aux membres des Mecre Goma dans une assemblés extraordinaire tenue en date du 17 avril 2017,à l’hôtel Cap Kivu,une délégation de la Banque Centrale du Congo(BCC) sous la houlette de monsieur BOPE a rassuré à plus de 500 membres épargnants présents,qu’après trois(3)mois ils allaient accéder à leurs épargnes et aujourd’hui nous sommes au 36em mois“a-t-on lu dans leur mémorandum lu et déposé à la BCC/Goma.

Ceux-ci sollicitent pendant ce temps l’implication totale du chef de l’État dans cette affaire qui les appauvrie d’avantage.

Ils demandent au président de la République, Félix Antoine Tshisekedi d’ordonner à la BCC de leurs remettre à leurs droits qui leurs sont reconnus.

Sur place,l’une de ces victimes de MECRE interrogée par Kis24.info, a appelé personnellement le premier citoyen congolais à respecter et matérialiser son slogan “Le peuple d’abord“.

Elias Aungama

You may also like

ITURI: Jean Bamanisa déchu sur fond des tensions politiques, “le gouvernement provincial n’est au courant de rien” Janvier EGUDRA

ITURI: Jean Bamanisa déchu sur fond des tensions politiques, “le gouvernement provincial n'est au courant de rien” Janvier EGUDRA