TROUBLES À L’UNIKS : Professeur Faustin Toengaho dénonce une campagne d’intoxication à son égard

TROUBLES À L’UNIKS : Professeur Faustin Toengaho dénonce une campagne d’intoxication à son égard

Au lendemain des troubles orchestrés par les étudiants de l’Université de Kisangani, des troubles qui ont causés des dégâts matériels importants, un message anonyme circule sur internet citant l’ancien recteur, Professeur Faustin Toengaho comme instigateur.

Après deux jours des manifestations des étudiants de l’Université de Kisangani, un message circule sur internet citant L’ancien recteur comme manipulateur de ces étudiants. Selon ce texte partagé sur les réseaux sociaux ce samedi 9 fevrier 2019, l’actuel député national agirait ainsi pour faire croire à l’opinion nationale qu’après lui, l’Université de Kisangani est ingouvernable.

l’Université de Kisangani vit sous très forte tension qui menace la sécurité de la ville. Il y a eu viol d’une étudiante et mort d’homme. Mais que s’est il passé ? L’ancien recteur, Faustin Toengaho, qui continue à occuper illegitimement la résidence officielle du recteur, est le vrai tireur des ficelles de cette montée des violences pour montrer qu’après lui c’est le déluge s’inscrivant derrière son maître à penser Mobutu sese seko qu’il imite lamentablement à l’échelle locale. Le meurtre commis est un résultat des règlements des comptes entre camps des Basoko. ll veut faire croire par ces incidents que, sans Toengaho, l’UNIKIS est ingouvernable. Et ce, en complicité avec certaines personnalités de la Tshopo comme Dr Mata, directeur de cabinet du gouverneur Lomata et l’ANR. Hier, des communications entendues auprès de quelques voyous (dont il se sert comme milice structurée) indiquaient les vifs encouragements de Toengaho qui leur garantit l’impunité en voulant orienter les enquêtes vers les étudiants originaires de l’Equateur. Dans des appels vidéos avec les membres de sa milice constituée, on le voyait arborer un sourire voire des rires sarcastiques et très amusés. Un des véhicules à être incendiés est celui de son ancien directeur de cabinet à qui il devait régler des comptes pour son manque de loyauté selon lui ayant refusé de signer la lettre des originaires, du reste mal écrite par son champion poids lourds de boxe, Jean Otemikongo qui prétend reprendre le rectorat. L’autre victime, c’est le prof Mokonzi, secrétaire général administratif, qui lui avait déjà fait observer la megestion de l’Université. Les autres engins incendiés étaient simples maquillages. si la justice veut établir les responsabilités, elle devra explorer sérieusement la piste de l’ancien recteur Toengaho, du Docteur Mata, de l’ANR, du ministre Musemena et prof Bongeli. Entretemps, le nouveau Redoc doit maintenant mieux comprendre qu’il ne maitrise rien de la ville, et surtout anticiper en nettoyant ses services trop inféodés au lieu de préoccuper de placer ses protégés du Maniema dans les rouages du pouvoir dans la Tshopo. Par des intimidations et autres méthodes dignes de la gestapo. Il est temps de travailler vraiment à la sécurité de la Tshopo, ses habitants et leurs biens en neutralisant la bande des criminels qui avaient manipulé longtemps son prédécesseur. Il y a urgence.

La bande à Toengaho voudrait faire porter le chapeau aux étudiants originaires de l’Equateur alors que le problème est interne avec comme origine première un meurtre par procuration avec en toile de fond, un règlement des comptes entre des clans de Basoko. Et comme si cela ne suffisait pas, Toengaho dit Mobutu le bout d’homme fait agir l’opj pour la séquestration des étudiants sachant bien que cela dégénèrerait. Son plan macabre avait été préparé à l’avance avec son homme de main le chirurgien criminel Mata au cabinet du gouverneur de province.
Les services de l’État ne doivent pas se laisser manipuler par une bande de voyous. Ils doivent les mettre hors d’état de nuire pour éviter l’embrasement de la ville de Kisangani et de la Tshopo dont la population est déjà très fortement secouée par la crise postelectorale.
On doit arrêter les forces divisionnistes, régionalistes et tribalistes

Un texte anonyme

Eu égard à ce message qui circule sur Facebook, WhatsApp , Le Professeur Faustin Toengaho à travers sa cellule de communication, qualifie ceci d’intox et appel les étudiants au calme.

Il y a un message circulant sur les réseaux sociaux, faisant tenir pour responsable de la situation actuelle de l’Université de Kisangani l’ancien Recteur de la dite institution, l’Honorable Faustin Toegaho et le Directeur de cabinet du Gouverneur de la Province de la Tshopo, le Dr Mata ainsi que d’autres haut cadres de sécurité. tout en appelant les étudiants au calme en vue d’une solution pacifique pour restaurer un climat de paix, l’Honorable Faustin Toengaho se dit indigné par cette campagne d’intoxication à son égard et à l’égard des autorités de la ville, aussi prend-il en témoin l’opinion tant provinciale que nationale( surtout les internautes) exigeant qu’une enquête soit diligentée pour identifier les vrais meneurs d’hommes à travers l’auteur de cette publication fausse et incendiaire et qui se cache derrière un pseudonyme et un numéro venant de pays étrangers. Pour rappel, cette même personne était à la base d’une autre campagne d’intoxication lors de ma campagne électorale à basoko.
Bientôt la justice sera saisie!

Cellule de communication de l’honorable Faustin TOENGAHO

Pour rappel, jeudi et vendredi dernier, les étudiants de Kisangani ont brûlés durant leur manifestation 3 véhicules, motos et caillassés les habitations des certains professeurs et chefs des travaux de l’Université de Kisangani. Cette manifestation est partie de l’interpellation des deux étudiants pour raison d’enquête sur un meurtre par les services des renseignements selon les sources concordantes.

Rédaction

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